Notre équipe

Découvrez les portraits de chaque membre de l'équipe de Cultures Sauvages.

Antoine

Je pense que nous ne sommes jamais vraiment seuls. Moi-même, je ne suis pas vraiment seul. Ils sont plusieurs à cohabiter en moi.

Je participe à l’aventure Cultures sauvages depuis ses débuts. J’écris des chroniques littéraires, je poste des vidéos, j’anime des interviews avec des romanciers et des intellectuels, je vais en festival me teindre les cheveux, je fais un très bon moelleux au chocolat, je me drogue à la vie quoi.

S’il fallait résumer ma vie, je dirais que je suis un mélange entre Laure Adler, Droopy et Edouard Baer.

Et comme dirait Sören Kierkegaard, avant de se perdre à Ikéa avant d’acheter une énième bibliothèque : « N’est-il rien de plus parfumé, de plus pétillant, de plus enivrant que le possible ?».

Et pour le moelleux au chocolat, attention à la cuisson…

Émilie

Je suis perchée et pas seulement dans les arbres mais je redescends aussi vite sur terre !

Cela fait trois ans que j’officie à Cultures Sauvages. J’interviewe des artistes, des thérapeutes…, j’écris des chroniques, je crée quelques playlists, j’anime des émissions, j’assure parfois la technique…

Pour me définir, je dirais que je suis un mix entre Super Nanny, Amy Whinehouse et Hildegarde von Bingen. Leur point commun ? Elles sont toutes les 3 mortes… mais moi, je suis bien vivante.

Secouez ces trois citations ensemble et vous aurez une idée de mon profil !

« Quand on veut, on peut » / “Fuck la perfection, vive la création » / « Respirez et soyez à la maison ».

J’aime jouer au kamoulox.

Sandy

Je suis aussi perchée… Mais pas trop haut ! (vertige oblige)

Cela me permet d’être à la bonne hauteur entre « la tête dans les étoiles » et « les pieds sur terre ».

Parler de soi est complexe, je préfère parler de celles et ceux qui écrivent, grâce à qui nous sommes autre. Ici, je vous partage ce qui me fait vibrer. La littérature, la poésie, le 9ème art sont autant d’aventures possibles que de rencontres dont je garde aisément un doux souvenir. ✨

Couteau suisse pourtant alsacienne, j’ai encore de belles choses à vous présenter : playlists musicales, littérature jeunesse, ésotérisme, et caetera.

Pour la faire courte : bibliothécaire le jour, sorcière la nuit…

Côte citation, Boris Vian (mon chouchou) a dit : « C’est drôle comme les gens instruits éprouvent le besoin de faire chier le monde. » Ahah. Un génie parti trop tôt.

(Pour la photo, je peux tout vous expliquer !)

Julien

Dans ma bibliothèque, une figurine d’Iron man blaste une copie du David de Michel-Ange, Bukowski taille une bavette avec Benjamin, Schiele croque Tsvetaïeva et je deviens un grand spécialiste du Tétris en faisant entrer tout ce petit monde dans des espaces réduits.

Pourtant, il reste encore de l’espace à combler grâce aux artistes de tout poil (culinaires, plastiques, d’arts vivants, cinématographiques, musicaux, etc. etc. etc.) et voilà qu’un nouvel espace, CULTURES SAUVAGES, brasse toutes ces disciplines ! Aussi, c’est avec une grande joie que je partagerai mes découvertes, mes coups de gueule et coups de cœur avec vous.

Yeats disait : »The worst thing about some men, is that when they are not drunk they are sober. », soit que le pire chez certains hommes restent que lorsqu’ils ne sont pas bourrés, ils sont sobres… (Brassens aurait
pu rajouter : »le temps ne change rien à l’affaire, quand on est con…)

Johann

« Johann, qui es-tu ? »

Chers lecteurs, votre question résonne dans les couloirs de ma conscience. De toute évidence, comme tout être humain, je n’ai pu répondre positivement à l’injonction de Socrate : « Connais-toi toi-même ». L’ontologie heideggerienne me dit que je suis au monde, et que j’ai conscience de ma propre finitude. C’est déjà pas mal.

Alors, vous voulez savoir ce que je fais dans Cultures Sauvages !?

D’accord, après tout, c’est pour cette raison que vous lisez ces quelques lignes. Eh bien, amis lecteurs, je dirais que je bidouille des machins ! Je capture des sons, je les modifie, je les coupe, je les colle, à coups de boutons que l’on tourne et autres potentiomètres linéaires que l’on fait glisser, à coups de clics gauche, à coups de clics droit. Cette aptitude à dompter l’effroyable table de mixage m’a valu le glorieux sobriquet de « Jo le Teckos ».

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Mon histoire dans Cultures Sauvages ?

J’ai assisté à la naissance du bébé, oui mes chers lecteurs, j’étais là, en chair et en os, le micro à la main. Je le berçais tout d’abord avec mes animations, et je commençais doucement à lui apprendre les choses de la vie avec ma Minute Philo. Puis, j’ai été investi d’une grande mission : lui donner une culture cinématographique ! C’est ainsi que je lui murmurais une chronique cinéma mensuelle intitulée Camera Obscura.

Quels sont mes goûts ?

Je vous trouve bien curieux, honorables lecteurs. Le monde de la culture est bien vaste, et s’il me plaît de l’explorer toujours plus en avant, s’il me plaît de m’aventurer sur des territoires bien différents les uns des autres, je vous avouerais que j’ai malgré tout mes préférences. J’ai un goût prononcé pour l’étrange, le mystérieux. Rien de tel qu’un voyage à Twin Peaks sur fond de musique shoegaze, ou black metal en compagnie de Jodorowsky, Nick Cave, Agamben ou Philip K Dick. Rien de tel qu’un voyage entre les lignes d’un poème, entre les feux des révoltes, entre les symboles du tarot de Marseille et les pièces du Yi King. Un voyage philosophique, mystique, métaphysique, gnostique, vers les tréfonds de l’être. Pour se connaître soi-même. La boucle est bouclée.

Christina

Je casse la gueule à quiconque ouvrira le pot de Nutella avant moi, car si je loupe le POC de départ, c’est ma journée qui commence mal ! Plus sérieusement (ou pas), c’est à cela qu’on pourrait comparer la place qu’occupent l’ART, le DESIGN, la MUSIQUE et la DANSE dans mon quotidien. J’aime découvrir les bizarreries artistiques dès les premiers instants, quand ça POC encore fort !

Mon job par ici : 

Tenter de Sauvager au sein de cette magnifique entité nommée Cultures Sauvages. Depuis 3 ans, j’écris des chroniques sur les trucs qui inspirent mes yeux, mes oreilles et mon coeur. J’interviewe des artistes et du public et je participe aux émissions et aux débats culturels, dès que j’en ai l’occasion.

J’aurai la joie encore cette année de partager avec vous du neuf comme du vieux, mais surtout du cool ! J’aime tel un Marty Mc Fly voyager dans les décennies antérieures et comparer les époques. Ah bon Coco Chanel c’est pas Kim K ? Mais laquelle porte le corset et la culotte alors ?

Mes citations : « Le beau est toujours bizarre », « L’inconnu c’est toujours exitant », « Less is more ».

Caroline

Devinez, devinez, devinez qui je suis. Je suis Caroline, cinquante et des brouettes, j’ai dû me faire une raison, avec Yann Moix, c’est foutu. J’ai rejoint l’aventure « cultures sauvages » récemment, je n’ai pas de talent particulier pour l’écriture mais j’aime les livres alors je me dis que je dois être capable d’en parler, vous verrez bien. Je présenterai également de temps à autre des expos coup de coeur.

Difficile de dresser un portrait de moi-même sans avoir envie de raconter des conneries, en gros, j’ai grandi en Lorraine, mes références vont de Mizou-Mizou le pétomane à Christiane l’esthéticienne dans « Les bronzés ». Pour mon premier concert j’ai vu Duran Duran et j’ai pleuré.

Bibliothécaire depuis autant d’années que mon acolyte Paco, je consacre la plus grande partie de mon temps libre à traîner dans des salles de concert, des bars, parfois des salles de ciné ou encore des musées.

Comme dirait un de mes amis proches « Parfois, le meilleur est pire que le bon ».

PS : Le copyright de la photo : DNA ou Alsace, je ne sais plus.

Justine

Il y a quelques mois je ne connaissais pas Cultures Sauvages. Depuis toute petite, j’ai toujours rêvé de faire de la radio, discuter, rigoler, débattre entre amis et m’imaginer faire des émissions en live avec des invités exceptionnels. Coucou mon frère avec qui on s’enregistrait sur lecteur cassette (oui, oui, « cassette », je suis de la génération Y).

N’étant pas du tout une grande fan de littérature et ayant fui les livres pendant des années, j’ai pensé que cette radio ne serait pas faite pour moi. Mais, qui a dit que culture n’était égale qu’à littérature ? Et puis on parle bien là de Cultures Sauvages.

Je l’aime bien ce mot, « sauvage », celui qui nous invite à lâcher prise, qui nous rappelle que nous sommes des animaux et que la Terre est tout ce que nous avons. Amoureuse de la nature, grande geek et chargée de #communication dans la vie, j’aime débattre de tout et casser les clichés. Souvent avocate du diable, j’aime retourner les situations, étudier les différents points de vue avec empathie et #bienveillance.

Ici je vais te partager des actus #web, ouvrir des discussions auxquelles tu seras la ou le bienvenu.e, t’inviter à rejoindre le prochain événement artistique du coin, te conseiller la dernière série qui m’a fait vibrer ou encore te partager mon plaisir musical du moment. D’ailleurs, comme disait Nelson Mandela, « C’est la musique et la danse qui me mettent en paix avec le monde ». Alors, on s’y met ?

Céline

Collectionne les étiquettes comme d’autres les surprises Kinder. Libraire, voyageuse, bloggeuse, serveuse, sorcière, dessinatrice, végétarienne, randonneuse, colleuse d’affiches, faiseuse de grues en papier, féministe, cycliste, écolo, apprentie enseignante de FLE, je suis aussi fan de frites, de thé oolong et de ponts suspendus.

Entre 2015 et 2018 j’ai vécu tour à tour en Nouvelle-Zélande, à Taïwan et en Équateur.

Je raconte avec bonheur et voix suave de fumeuse certaines de mes aventures de baroudeuse en carton ainsi que mes coups de coeur littéraires sur Cultures Sauvages depuis un an déjà ! Et lorsque je ne baroude pas, je lis, je lis, je lis.

On pourrait dire que je m’épanouis dans l’aventure, la magie et la fiction. Mais pas que.

S’il y avait une citation à retenir ce serait celle-là : « Dans un roman, tout se serait déroulé selon le plan… Mais la vie était tellement bordélique… Que dire d’une existence dans laquelle certaines des conversations les plus cruciales que l’on a prennent place au moment même où l’on éprouve un irrésistible besoin d’aller chier, ou un truc comme ça ? Une existence dans laquelle on ne trouve même pas de chapitres ? » (Boris Vian, L’Automne à Pékin). Mais on pourrait aussi ajouter que « le C.O.D c’est la vie. »

Et si t’étais un.e petit.e curieux.se de mes aventures à l’étranger : Take a Walk On the Wild Side

Sabine

Si je peux en quelques phrases résumer mon activité en tant qu’agitée du bocal et chroniqueuse à Cultures Sauvages, je me prononcerais sur l’envie de partager mes coups de cœur de premières œuvres musicales.

Repérer les pépites de demain, m’enivrer de nouvelles émotions, être en quête de nouvelles sensations. C’est le présent qui m’inspire, la création, l’éclosion, la révélation, les chatons !!!

Mes petites ambitions : valoriser et soutenir les initiatives culturelles locales. Porter une attention toute particulière aux structures et salles de concerts de musique actuelle, découvrir et faire découvrir la richesse et la diversité dans tous les domaines artistiques.

Qu’est-ce que je fais à Cultures Sauvages ? Je fais des rencontres, je rends compte, je découvre, je soutiens, je questionne, j’observe, je râle, je m’éclate, je m’extasie, je recherche, je poste, je partage … je me fais plaisir tout simplement.

Et pour la citation, j’ai eu beau chercher parmi tous les auteurs, voici au final celle qui me correspond le mieux au risque de perdre toute crédibilité : ET MON CUL, C’EST DU POULET ?

Camille

Me voici, Camille la benjamine : l’innocence du Petit Prince et la désinvolture de Serge Gainsbourg.

Fraîchement arrivée au sein de l’équipe de Cultures Sauvages, j’ai commencé à dévoiler quelques chroniques littéraires pendant le confinement.

Encore jeune étudiante, j’aime l’art, l’écriture, la mode et mon chat. La lecture est ma passion, et en plus de ça mon futur métier !

Je serai donc présente à vos côtés pour partager mes découvertes, chroniquer, mais aussi apprendre et débattre ( parce que j’aime bien donner mon avis) et SURTOUT rire et passer du bon temps !

 »Je sais pas trop ce que je veux dire par là mais c’est pourtant bien ce que je veux dire… »

Bruno

Il a y encore un mois, je ne connaissais pas Cultures Sauvages. Depuis le Florival, je suivais bien quelques messages par-ci par-là, mais ça n’allait pas plus loin. J’ai donc sauté sur l’occasion, merci Frida.

Sinon, je travaille en médiathèque depuis le siècle dernier. Avant, mes études plutôt littéraires m’avaient fait bifurquer vers la musique, allez comprendre. Alors j’ai écouté, commandé, défriché, c’est mon « travail ».

Un petit fonds de vinyles estampillés Médiapop Records
est venu enrichir la collection de CDs. De concerts en playlists, j’ai pris le temps de lire quand-même, j’ai toujours aimé ça. Ellroy et Céline, pour ne citer qu’eux. Et des bouquins sur la musique, du genre « Please kill me ».

Je vais donc tenter ma chance de débutant en chroniquant des musiques du monde, mais pas que, en postant des titres régulièrement, et pourquoi pas en vous parlant de livres. Et puis, la radio, ça m’a toujours plu.

Pour finir, et comme on parle culture, je vous laisse méditer cette citation de Desproges : « Marguerite Duras n’a pas écrit que des conneries. Elle en a filmé aussi ».

Tous les goûts sont dans la nature…

Sébastien

Autoportrait subréaliste

Parler de soi, même un mot en passant, pas évident (celle là est facile ok). C’est dur en français et certainement pas moins dur en maths, promesse.

J’en raye encore les premières lignes c’est déjà malpertuis à ce stade…

Ma seule devise viendrait du cadet rouxel : « Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes ». Donc en ces pages on va essayer de se transcender pour mobiliser tout l’une pour l’une. Ou l’autre, c’est à voir, en matière d’art et de création, ne suis pas vraiment pur sang, donc, plutôt, pur selle (avec de l’air Alfred, évidemment…).

J’ai tout juste rejoint Cultures Sauvages, en autodixacte, en espérant que les quelques lignes à venir contribueront à la pérennité de l’outil, sans aucune prétention sur ma plume. Ni sur autre chose d’ailleurs.

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J’aime pas trop les folklores en tous genres, les trucs ‘cultes’ (les histoires de cultes finissent toujours mal en général) et l’homéopathie (nan je déconne ça c’est juste pour générer des réactions et du trafic rezosocial). (bon en fait j’aime vraiment pas ça mais c’est peut être pas l’endroit et ça ne nous avance pas beaucoup. Et ça n’engage que moi [et la science]).

J’aime les wiener schnitzler, des trucs récents, de proges ou de loin les vieilles pierres/ ce qui sent un peu la poussière, certainement par un scepticisme affirmé et grandissant sur le lendemain.

J’aime quand un bouquin, un disque (ou un fichier flac) ou un film sent le fluide. Fluide cérébral ou hormonal donc. Mais pas quand je les prête, ça c’est dégueu. C’est donc une image quoi. M’enfin.

Bon je m’embourbe alors brisons là comme dit du pain, à l’aurore, quand on passe le ponge.

Voilà voilà, on se croisera peut être au détour d’un critique qui s’essaiera constructive.

(Gratuit : un jeu offert dans ce texte. Des références plus précises se cachent dedans le texte. A toi de le trouver si tu es jouer.se., fonctionnaire, ou chômeur.se).