T comme Traduction : « La traduction littéraire est bel et bien une pratique artistique, ce qui veut dire que l’enjeu principal de la traduction est un enjeu de recréation plutôt que de duplication. »

Découvrez l'Abécédaire de Stéphane Vanderhaeghe, à l'occasion de la parution de son troisième roman, P.R.O.T.O.C.O.L, le 3 février aux éditions Quidam. Découvrons la lettre t comme traduction.

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Justine Bo : « L’écrivain est le vandale de la famille, le saccageur, le destructeur, et il est à cette place a priori, il est honni a priori parce qu’on sent en lui la menace de destruction de ce récit silencieux. »
Crédit : Marie Lévi

Justine Bo : « L’écrivain est le vandale de la famille, le saccageur, le destructeur, et il est à cette place a priori, il est honni a priori parce qu’on sent en lui la menace de destruction de ce récit silencieux. »

Retrouvez l'interview qu'a accordée Justine Bo à Antoine à l'occasion de la parution de son nouveau roman, Alphabet, aux éditions Grasset.

Continuer la lecture Justine Bo : « L’écrivain est le vandale de la famille, le saccageur, le destructeur, et il est à cette place a priori, il est honni a priori parce qu’on sent en lui la menace de destruction de ce récit silencieux. »

O pour Oeuvre : « Chacun de mes textes s’est construit sur un centre absent, ou vide, un creux ou un manque. Un silence, peut-être. Un mystère. Autour duquel j’essaie de faire tournoyer la langue. »

Découvrez l'Abécédaire de Stéphane Vanderhaeghe, à l'occasion de la parution de son troisième roman, P.R.O.T.O.C.O.L, le 3 février aux éditions Quidam. Poursuivons avec la lettre o comme oeuvre.

Continuer la lecture O pour Oeuvre : « Chacun de mes textes s’est construit sur un centre absent, ou vide, un creux ou un manque. Un silence, peut-être. Un mystère. Autour duquel j’essaie de faire tournoyer la langue. »

Sylvie Durastanti : « Pour ce qui est de cheminer, je me fie au conseil de Burroughs qui rappelait la leçon donnée par Coleridge dans Le Dit du Vieux Marin : celui qui parle (ou qui écrit) doit saisir la main de qui l’écoute (ou le lit) et ne plus la lâcher avant de l’avoir mené où il voulait le mener. »

Retrouvez l'interview qu'a accordée Sylvie Durastanti à Antoine à l'occasion de la parution de son premier roman, Sans plus attendre, aux éditions Tristram.

Continuer la lecture Sylvie Durastanti : « Pour ce qui est de cheminer, je me fie au conseil de Burroughs qui rappelait la leçon donnée par Coleridge dans Le Dit du Vieux Marin : celui qui parle (ou qui écrit) doit saisir la main de qui l’écoute (ou le lit) et ne plus la lâcher avant de l’avoir mené où il voulait le mener. »